Les formes de l'extraction — et le grand mensonge sur la Chine

L’argument qui continue d’échouer n’est pas l’argument sur quel système est le meilleur. C’est l’hypothèse, enfouie à l’intérieur de cet argument, que les catégories sont stables — que capitalisme, socialisme, mercantilisme, féodalisme désignent quatre arrangements distincts, mutuellement exclusifs, et que l’histoire moderne est celle de l’un d’eux qui gagne. Ils n’ont pas été stables pendant cinq siècles. Ce qui a été stable, c’est quelque chose de plus fondamental : il y a un surplus, et quelqu’un le réclame. La forme que prend la réclamation a changé. La réclamation, non. ...

5 mai 2026 · 7 min · 1461 mots · Gonzalo Contento

La petite bourgeoisie aux États-Unis prend-elle enfin conscience de la réalité ?

Les États-Unis ont connu une période remarquable de prospérité économique et de stabilité sociale entre l’après-Seconde Guerre mondiale et le début des années 1980. Durant cette période, la petite bourgeoisie — les petits entrepreneurs, les professions libérales et les travailleurs de la classe moyenne — prospéra comme épine dorsale du rêve américain. Cependant, les dernières décennies ont vu ce groupe faire face à des défis croissants. La question se pose désormais : la petite bourgeoisie prend-elle conscience des réalités économiques et politiques qui ont érodé son ancienne stabilité ? ...

24 janvier 2025 · 4 min · 837 mots · Gonzalo Contento

Fabriqué en Chine contre la Chine « maléfique » : l'hypocrisie mondiale

Dans le monde moderne, la Chine occupe une place indéniable dans l’économie mondiale. La mention « Fabriqué en Chine » est apposée sur tout, des smartphones aux baskets, symbole de la puissance manufacturière du pays. Dans le même temps, « Chine » évoque souvent des critiques acerbes, avec des termes comme « régime communiste » et « État autoritaire » faisant régulièrement la une. Cette juxtaposition révèle une hypocrisie flagrante : le monde dénonce la politique de la Chine, mais prospère grâce à sa production économique. ...

21 décembre 2024 · 4 min · 681 mots · Gonzalo Contento