Being There — Récit, Innocence, et la Magie des Programmes

Being There — Récit, Innocence, et la Magie des Programmes

Les deux dernières minutes de Being There, le film d’Ashby, contiennent la thèse du film—et la plupart du public les manque. Les crédits défilent pendant que l’audience s’en va déjà, calcule déjà où se garer, se déconnecte déjà de ce qu’elle croyait être une satire légère sur un idiot lâché dans les couloirs du pouvoir. Mais ces dernières secondes sont là où le film cesse d’être comique et devient quelque chose de plus sombre : la distillation parfaite de la manière dont le récit, non la vérité, devient la force organisatrice ultime de la croyance humaine. …

1 juillet 2026 · 7 min · 1294 mots · Gonzalo Contento